Piriou : le vent en poupe

Fromveur II Piriou

Le groupe PIRIOU (1 000 collaborateurs dans le monde, dont 260 à Concarneau, 150M€ de chiffre d’affaires en 2011, 50% de l’activité à l’étranger) a signé en 2012 un contrat pour la construction d’un navire de voyage transocéanique d’une longueur de 76 mètres qu’il livrera à un armateur européen. Ce « navire de la Connaissance » – accueillant ingénieurs, scientifiques et techniciens – est respectueux de l’environnement (traitement, épuration et stockage des eaux usées ; filtration des particules des gaz d’échappement des groupes électrogènes). Il est conçu pour effectuer des navigations lointaines et prolongées dans des conditions extrêmes (20°/+50°) tant sur mer que sur les fleuves et Grands Lacs.

200 emplois pendant 3 ans
Cette commande équivaut, en main d’oeuvre, à la production de deux thoniers de 90 mètres de classe « Franche Terre ». Elle génèrera 500 000 heures de travail en études et production, dont 350 000 pour les chantiers Piriou et 150 000 heures dédiées à la sous-traitance. Soit 200 emplois (en équivalent temps plein) pendant 3 ans. Le groupe a également enregistré l’an dernier la commande d’un Bâtiment de Formation Maritime (BFM) qui sera exploité par navOcéan, société créée conjointement par PIRIOU et DCI. Ce bâtiment de 44 mètres sera livré en septembre 2013. La construction est assurée par les chantiers Piriou et sa maintenance par PIRIOU NAVAL SERVICES dans le cadre d’un maintien en condition opérationnelle (MCO) de 10 ans. « Avec ce contrat, nous entrons dans le secteur des constructions militaires, ce qui élargit encore notre champ d’activités »,souligne Pascal Piriou, Président du Directoire. DCNS et PIRIOU engagent par ailleurs des négociations exclusives afin de constituer un leader mondial dans les navires civils destinés à l’Action de l‘Etat en Mer (garde-côtes, gendarmerie, douanes…). « Pour accéder aux marchés des navires relevant de l’AEM, qui sont à la convergence des univers civils et militaires, seul un partenariat avec un leader mondial du naval de défense comme DCNS aurait du sens pour nous », explique Pascal Piriou.

Plus d’infos : www.piriou.com