Sato Relais : « Qui dit insertion par l’activité, dit production de qualité »

SATO Relais, créée en 1985, implantée dans le quartier de Bellevue à Brest, intervient sur le territoire de BMO. En tant qu’association intermédiaire, elle ne recrute que des personnes rencontrant des difficultés particulières d’insertion. Collectivités (53%) et associations (40%) représentent le cœur de cible (restauration collective, entretien des locaux, manutention…).
Beau symbole citoyen : 200 salariés de SATO Relais ont été mobilisés pour effectuer la mise sous plis à l’occasion des dernières élections présidentielle et législatives. « Qui dit insertion par l’activité dit production de qualité », affirme Rémy Salaün, directeur général du groupe SATO. « De par leur travail et leur comportement sur le terrain, nos salariés sont nos premiers commerciaux et nos meilleurs prescripteurs. Ils prouvent jour après jour que des salariés en insertion sont capables de tester des brassières dans un centre nautique ». Tout n’est pas rose pour autant. « On sent que nos clients ont moins de moyens », constate Rémy Salaün. « Notre chiffre d’affaires est en baisse légère mais régulière (-5% l’an dernier). Cela nous pose question ». Le regroupement des moyens sur Bellevue et le développement commercial constituent des premières réponses.
En complément de l’association intermédiaire, SATO Relais comprend des chantiers d’insertion (79 postes conventionnés en 2010) qui interviennent dans les secteurs de l’environnement, du bâtiment et du textile (atelier de couture Fil à Fil) et un dispositif d’accompagnement vers le retour à l’emploi (ICEO) sur les quartiers prioritaires brestois.

LE GROUPE SATO
SATO Intérim (3 M € de CA et 95 équivalent temps plein insertion en 2010) est une entreprise de travail temporaire d’insertion. Elle compte 5 agences (Brest, Landerneau, Lorient, Morlaix, Quimper). Parmi les emplois exercés figurent le tertiaire (nettoyage, tri des déchets…), le bâtiment et l’agroalimentaire.
Océan Plus est une entreprise d’insertion dédiée au monde maritime. Elle a déposé un brevet européen pour la bouée SILZIG dont la Marine nationale a commandé 200 exemplaires. Elle est également agréée par la Fédération française de voile pour le contrôle de brassière de sauvetage.